Fixation au gros oeuvre

au : la menuiserie est fixée au gros oeuvre par l’ intermédiaire de pattes ou d’ équerres métalliques vissées ou par des associées à des cales ou à des vérins .

Le nombre de points de fixation est fonction des dimensions de la fenêtre . Un minimum de 3 fixations par menuiserie est à prévoir.

Les fixations doivent être renforcées au droit des points de condamnation des ouvrants ( serrure ) et des organes de rotation ( paumelles ).

En aucun cas la menuiserie ne doit prendre appui ou être fixée sur le doublage intérieur . Les éléments de fixation de la pièce d’ appui et éventuellement de la tablette ( dans le cas d ‘une pose avec ébrasement ) doivent pouvoir supporter une charge concentrée de 100 daN sans détérioration de la fenêtre ou du doublage isolant .

Il faut prévoir dans tous les cas un joint d’ étanchéité périphérique entre le gros oeuvre et le dormant de la menuiserie . Ce assure l’ étanchéité à l’air et à l’ eau ( y compris dans les angles ). On distingue 3 types de calfeutrements :

Le calfeutrement humide qui consiste à réaliser un bourrage au mortier de ciment entre la maçonnerie et le dormant . Cette technique est à proscrire pour les menuiseries en ou en acier .

Le calfeutrement humide renforcé , qui est un bourrage au mortier de ciment associé à un joint extérieur à base de mastic extrudé .

Le calfeutrement sec qui peut être soit un cordon de mastic préformé ou une bande de mousse imprégnée ( mis en place avant la pose de la menuiserie ), soit un joint extrudé à base de mastic de type élastomère réalisé sur un fond de joint en mousse ( effectué après la pose de la menuiserie ).

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